35 ANS DE "LUTTE" !
et toujours personne aux commandes
 
Pas mieux qu’en 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2010, … sinon pire
 
Les mêmes méthodes produisant les mêmes effets, le résultat 2016 est prévisible :
Augmentation continue de la présence d’ambroisie en Rhône-Alpes (et ailleurs) et par conséquent aggravation des symptômes des personnes allergiques et de leur nombre.
 
La prévalence de l'allergie à l'ambroisie (nombre de malades) a DOUBLE en 10 ans (de 2004 à 2014).
 
25 ans que l’ambroisie est identifiée comme un problème de santé publique,
25 ans que l’ambroisie continue de progresser régulièrement, les études officielles le confirment.
25 ans que la réponse de l’administration est limitée à la seule information,
 
La saison 2016 n’annonce donc rien de bon pour les malades. Hélas.
 
La santé publique est une compétence régalienne. Alors que l’Etat aurait dû depuis longtemps prendre les mesures nécessaires (comme en Suisse ou au Québec) pour que la présence de l’ambroisie régresse en France, on observe :
-que le ministère de la Santé se contente de donner aux Agences Régionales de Santé (ARS) des missions d’observation et d’information des publics. Rien de plus.
-que le ministère de l’agriculture ne met en œuvre que les contrôles (et sanctions) liés à la PAC. Lesquels sont extrêmement peu nombreux.
-que si 4 préfets de Rhône-Alpes sur 8 (Drôme, Ardèche, Isère et Rhône) ont en effet mis en œuvre des Plans départementaux de lutte contre l’ambroisie depuis 2010  les volontés politiques affichées sont très variables et les résultats se font attendre.
 
D’autre part, l’action concrète de destruction des ambroisies est aux mains des communes et intercommunalités pour différentes raisons : c’est la seule unité administrative qui s’y prête, le maire a une compétence de salubrité publique sur sa commune, et enfin il doit faire appliquer les arrêtés préfectoraux ambroisie en vertu de son pouvoir de police.
Or tout le monde constate un désintérêt massif de la part de trop nombreux maires pour la question ambroisie (seuls certains d’entre eux sont actifs). Personne ne parait être en mesure d’obtenir des maires qu’ils prennent leurs responsabilités…
 
Lorsque STOP AMBROISIE interpelle les Conseils Généraux, ils répondent : c’est l’Etat.
Lorsque STOP AMBROISIE interpelle les préfets, ils répondent : c’est le maire.
Lorsque STOP AMBROISIE interpelle les maires, beaucoup restent sourds ou renvoient sur l'Etat..
Lorsque STOP AMBROISIE interpelle le ministère de la Santé, il répond : rien de plus que de l’information.
Quant au ministère de l’agriculture, il est quasi absent sur ce dossier.
Par contre, un Observatoire de l’ambroisie a été créé par le ministère de la Santé,...avec 1.5 équivalent temps plein....
 
On tourne en rond. Pendant ce temps, l’ambroisie prolifère et 500 000 personnes continuent de souffrir en Rhône-Alpes …
 
L’information est absolument nécessaire mais elle n’est pas suffisante. Il faut aussi que les pouvoirs publics organisent activement la destruction de l’ambroisie.
 
Une poignée d’élus et de citoyens bénévoles font depuis plusieurs années un travail extraordinaire en Rhône-Alpes. Mais que peuvent-ils faire face à 2879 communes oeuvrant en ordre dispersé, 40000 ha infestés et des pouvoirs publics indécis ?
 
Un véritable espoir se profile :
 
Au sein de la loi Santé, votée fin 2015, un article est dédié à la lutte contre des organismes jugés nuisibles à la santé humaine dont l'ambroisie.
 
Cet amendement a été défendu au Parlement par Nathalie NIESON, députée de la Drôme.
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